
Repas de samidi midi, à la "verbena", paëlla et côtelettes de mouton, avec Tio Aurélio, Javi, Juanjo et Tristàn. Le soir, fête de Navalmoral, où nous avons abandonné la jeunesse ... qui est rentrée à pas d'heure.
Le verbe aimer pèse des tonnes. Des tonnes de chagrin, de joie, d'inquiétude, de doute, de cris, d'extase. Ne le fuis pas. Ne pas aimer pèse encore plus lourd.

3 commentaires:
En effet ça fait du monde.Mais au moins vous avez du soleil et de la chaleur.Ici il pleut,il fait froid,j'ai allumé la cheminée pour nous réchauffer un peu.Bref vivement cet été,s'il y en a un!!!
Bisous Brigitte.
Cela nous rappelle beaucoup la tablée lorsque nous étions venus vous voir la fois précédente à El Barraco, il y avait Mme Fernandez, et nous avions aussi mangé il me semble également la paeilla et des cotelettes d'agneau, bonne tablée effectivement. bisous.
Etudiant en Commerce à Madrid...j'aurais aimé aussi.
Une paëlla c'est tellement bon !!!
En espérant pouvoir en manger une bientôt.
Bisous
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